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29/09/2007

Accepter le bonheur

22 juin 2003

J’ai vu passer devant chez moi une femme à la silhouette merveilleuse, comme je les aime : mince, élégante, petits seins… et je me suis rendu compte que je faisais régulièrement l’amour avec une femme exactement comme elle. Est-ce si étonnant que, de tous temps, l’homme se soit demandé s’il méritait le plaisir et la douleur, le bonheur et le malheur… et pourquoi ?

La notion bouddhique d’instant éternel m’a beaucoup aidé à accepter le bonheur. J’ai été élevé de telle sorte qu’on se devait de refuser le bonheur. Le bonheur était contenu dans une recette : la chasteté, les rites de la religion catholique, le mariage (chrétien, bien entendu et sans trop s’amuser), les enfants… Ne pas respecter la recette, c’était s’attirer le malheur par réprobation de l’entourage. Quant aux vraies souffrances, elles étaient soit dévaluées ("bien fait pour toi") soit destinées à être offertes à Dieu en espérant que cela nous épargnerait quelques semaines de purgatoire.

Selon le bouddhisme, le bonheur n’est jamais quelque chose que l’on recherche car c’est la recherche qui, en elle-même, apporte la frustration et le malheur. Ceci ne veut pas dire qu’on ne puisse pas mettre des chances de son côté. Il y a une grande différence entre les deux concepts. On peut se donner les chances de trouver le bonheur mais on peut pas le convoquer.

Si, par exemple, on recherche une compagnie féminine mais qu’on ne fait rien pour cela, elle ne nous tombera pas tout cuit dans la bouche mais il ne faut pas en faire une condition sine qua non du bonheur. Il faut aussi glaner et savourer les petits instants de bonheur, n’ayant rien à voir avec la recherche en question, et qui se présentent inévitablement sur le chemin.

Cette sagesse bouddhique aide également à accepter le malheur. Ce malheur semble souvent, comme le bonheur d’ailleurs, un concours de circonstances fortui dans un monde “rempli de bruit et de fureur”. Les atomes s’entrechoquent… ou pas !

Commentaires

comme vous avez raison ; on se fait parfois une idée bien "précise" du bonheur, et comme jamais cela ne se présente comme tel, on est frustré et malheureux; maintenant, je suis bien moins exigente, ni envers les autres, ni envers moi même, je vis les bonheurs que je trouve sur mon chemin, j'essaie d'écouter mes proches sans poser de jugements rédibitoires, car cela aussi est source de tristesse et de mécontentement. et aussi j'essaie de m'éloigner des sources majeures de malheur, colère, désagréments, que ce soient des choses, des situations, des personnes.
pas simple quand même, mais depuis, c'est plus de sérénité, plus d'accceptation tranquille de ce que l'on est, de ce que les autres sont. osez dire non, mon chemin est différent : pas toujours facile, mais à faire !
voilà mon petit témoignage !
amicalement
Béatrice

Écrit par : beatrice | 29/09/2007

J'ai longtemps cherché le bonheur mais c'etait tres uthopique
Avec l'âge arrive petit à petit la sagesse, et je me suis apercue que la vie etait pleine de petits bonheurs que bien souvent on ne voyait pas J'ai aussi appris à regarder les autres tels qu'ils etaient et non tel que je voulais les voir
Chaque soir en me couchant je cherche quels ont étés mes petits bonheur de la journée et bien j'en trouve!

Écrit par : fleur bleu | 07/10/2007

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