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24.02.2008

Sobriété

Lors de la visite d’un camp de concentration, ce qui frappe le plus certaines gens c’est l’accumulation des lunettes, des cheveux ou des chaussures. Pour d’autres, ce sont les fours crématoires. Pour moi, en visitant Auschwitz, ce fut la cellule où on laissait les gens mourir « simplement » de faim et surtout de soif. Quelqu’un y avait jeté une rose, une seule, et j’ai eu beaucoup de mal à retenir mes larmes.

Commentaires

Oui il n'y a pas de mots qui conviennent pour parler de cela...

Il n'y en a pas non plus devant le refus de confier un travail à quelqu'un parce qu'il est noir ou Arabe ou handicapé...

Il n'y en a pas non plus pour parler du sort de tous ces crève-la-faim que nous laissons crever de faim parce que nous entretenons des systèmes de non-partage...

Je n'arrête pas de pleurer moi...

Ecrit par : monique | 24.02.2008