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24.03.2008
Comme disait ma concierge
Pauvres concierges !
On leur en prête des propos mal-ta-propos ! On parle aussi de « philosophie de garçon coiffeur ». Il est bien évident que ni les concierges ni les garçons coiffeurs n’ont le monopole des impropriétés de langage.
Dans le cas des concierges, on devrait peut-être dire “n’avaient” le monopole car elles se font rares, remplacées qu’elles sont aujourd’hui par des codes électroniques avec lesquels il est bien difficile d’entamer la bavette ou de demander pourquoi Lili ou Jean-Hervé ne répondent pas quand on sonne.
En tous cas, pour sacrifier à la convention, voici quelques remarques intitulées « Comme disait ma concierge » avec toutes mes excuses aux concierges sympa.
Il dégageait une odeur souris générique.
Je fais toujours la cuisine à l’huile d’arachnide.
L’avion fait la lavette entre Paris et Londres.
Napoléon a gagné la bataille de 20 grammes.
Mon fils a fait de brillantes études. Il est maintenant rectum de l’académie.
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Commentaires
Ben dis donc !!! elles sont gratinées à l'huile d'arachnide !
C'est drôle mais c'est important, en effet, de dire qu'on peut entendre ce genre de choses dans la précieuse bouche de n'importe qui.
Même Napoléon.... Non, pas Napoléon, paix à son âme !
Bonne journée Wolfy. Monique
Ecrit par : monique | 24.03.2008


