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31/05/2010

Vacances 2010-1

 

Charlotte-Little Rock. J'adore les avions. Celui-là était un Learjet de 70 places. Je me souviens de la réflexion d'un capitaine de la marine américaine blanchi sous le harnois. Nous étions en train de contempler un vieux Hellcat qui rôtissait silencieusement depuis plusieurs années sous le soleil marocain. « Tu sais, Wolfy » murmura le capitaine.« Tous les avions sont beaux. Un avion laid ne volerait pas. »

hellcat.jpg

Vacances 2010

 

Londres-Charlotte. Un bon point pour Airbus, ai-je pensé. Plus précisément le A330. Les sièges de la classe « économie » étaient comme ceux que l'on trouve généralement en classe « affaires » : épais faux cuir bleu foncé très confortable. Je me souviens, par contraste d'un vol en DC10 de Londres à Atlanta où, après quelques heures de vol, les passagers étaient à la torture et certains n'avaient d'autre choix que de se lever et de marcher de long en large. J'en ai fait la remarque à une hôtesse de l'air qui a détruit mes illusions : ce sont les compagnies aériennes qui spécifient à l'avionneur la densité et le confort des sièges. Conclusion : un bon point pour US Airways.

 

 

25/04/2010

Ultime Dégringolade

 Je viens de terminer « Ultime dégringolade » de Maryse Maligne, roman édité aux Editions Bordessoules. C'est un récit exceptionnel. Le style est clair. Il vous emporte dès le début. L'intrigue se suit bien : on n'est jamais perdu. Il y a chez l'auteur une franchise et une liberté d'expression très attachantes. Sans tomber dans la vulgarité, elle appelle un chat un chat et ne se réfugie jamais dans des périphrases pudiques ou timides.

Le thème d'une conspiration au niveau gouvernemental, en l'occurrence la CIA, crée une atmosphère lourde, angoissante et violente. Comme les personnages, le lecteur se sent pris au piège : c'est une sorte de « Mort aux Trousses » en beaucoup plus dur et impitoyable. Malgré cela, Maryse Maligne ne se complaît pas dans l'horreur ou la bassesse : l'horreur et la bassesse arrivent tout naturellement dans le récit, comme, d'ailleurs, elle se manifestent dans la vie quotidienne de n'importe quel pays. Je pense, au hasard, à ce jeune Juif torturé pendant trois semaines par des voyous de banlieue parisienne ou à ces chiens et chats de la Réunion accrochés par la gueule et utilisés comme appâts pour la pêche aux requins. « Ultime Dégringolade » nous rappelle à quel point la nature humaine (c'est à dire la nôtre) peut être facilement orientée vers une banalisation de la cruauté.

A lire, le soir, après avoir fermé la porte à clef...

 

 
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